2008

JEUDI 08 Mai 2008

20H30
Cérémonie d’Ouverture avec l’Ensemble Lyrique Traditionnel de Sorano, Guest Star Yandé Codou Séne & les rythmes séréres et Khar MBAYE Madiaga.

 


VENDREDI 09 Mai 2008


20H30
Trynum (Afro-caribéenne)

21H30
Bossazina (France)

Bossazina est avant tout la rencontre de deux personnages d'horizons différents( Frédéric Regine guitariste-chanteur de Bossa-Nova ; David Dupeyre guitariste de jazz) que la musique brésilienne a rassemblés pour une complémentarité totale en 1998. Puis le Duo va s'enrichir de la présence de Philippe Le Van batteur-percussionniste de talent, fondateur de l'école de Samba de Marseille. Régie par l'association culturelle " 4DFR", ce groupe propose un voyage musical à travers le Brésil, les grands standards de la Musique Populaire du Brésil ainsi que des compositions avec originalit é et profondeur.

 

23H00
Collectif Le Bocal (France)

Ce fameux récipient est né en 1998 sous l’impulsion de Thiery Girault qui de retour d’une formation à Los Angeles cherche à développer une dynamique artistique en Haute Savoie. Très tôt le colectif invite des solistes comme Denis Badault en 1999 et enregistre le premier disque en 2000. Ensuite les invités du groupe se succèdent, des clubs aux scènes nationales français, suisses. Grand ensemble de jazz et de musiques improvisées, le collectif LEBOCAL est loin de tourner en rond.
Résolument inscrit dans le courant des musiques actuelles en particulier depuis son 4e album « Ego », ce collectif après plus de 100 concerts et autant d’expériences musicales a acquis une reconnaissance au plus haut niveau sur la scéne du jazz français. Loin des big band traditionnels, le « banc » de 15 musiciens sillonne depuis 10 ans plusieurs courants, jazz, électro, fusion, rock, assumant de vraies prises de risques. Les influences musicales bocaliennes vont de Charles Mingus aux ensembles « Classiques » de Duke Ellington en passant par les deux Z (Zorn et Zappa. »

 

 

SAMEDI 10 Mai 2008

20H30
Fra Fra Sound (Hollande)

C’est une formation musicale dont la puissance musicale et l’inventivité de ce septuor a conduit à cultiver de plus en plus une réputation internationale. Depuis leur création à Amsterdam, au début des années quatre vingt, plusieurs musiciens ont fait parti de Fra Fra Sound, chacun contribuant à sa manière à apporter sa touche. Au début l’accent a été mis sur l’exploration de la musique Surinamaise le kaseko, le kawina et le winti cependant, à l’envie d’explorer d’autres genres a augmenté rapidement. Depuis le début Fra Fra Sound a commencé a travaillé dans divers styles musicaux qui ont leurs racines en Afrique. Pour les musiciens de Fra Fra , les styles musicaux des Caraïbes, d’Amérique Latine appartiennent à la diaspora africaine mais aussi à la grande tradition américaine du jazz, blues, soul et gospel. Grâce à leurs explorations et les transformations Fra Fra Sound a réussi à développer un individu très sonore dans lequel des Caraïbes et de rythmes africains et rainures sont mélangés avec improvisations jazz dans une subtile manière.
Fra Fra Sound a plusieurs significations, elle désigne une hybride mais aussi étrange, différent, mystérieux, l’invisible connexion. Fra Fra Sound est aussi le nom d’une tribu du Nord-Ouest du Ghana, la Fra Fra personnes. Ainsi le nom du groupe reflète la relation entre la musique, la danse, la religion, et la philosophie de la diaspora africaine et de l’Afrique de l’Ouest. En inorganique et vibrante manière, Fra Fra Sound offre un aperçu de la relation originelle entre le jazz américain, surinamais et les rythmes africains

21H30
Luedeman Winterschladen (Allemagne )

23H00
Malouma (Mauritanie)

Née dans les années 1960, à Méderda (Trarza), issue d’une famille de griots, fille de Moktar Ould Meidah, une référence dans le monde musical traditionnel , Malouma transgresse des codes, sort des rails, joue la carte du hors cadre. Cet appétit pour la dissidence musicale ne date pas d’aujourd’hui. Dans un album sorti en 1998, son ouverture musicale s’exprimait à travers une reprise de « Fra Fra Fra », l’un des tires les plus célèbres d’Otis Redding. On savait d’elle qu’elle était l’une des voix les plus populaires de la Mauritanie. Ces chansons sont celles d’une chanteuse rebelle qui ont longtemps déplu à certains dans son pays. Dix ans d’interdiction de chanter l’amour n’ont rien changé. La chanteuse mauritanienne n’a jamais cessé de s’exprimer, de se rebeller. Si elle dérangeait la classe dominante, Malouma gagnait en revanche l’estime de la jeunesse qui appréciait son franc parler et sa manière de renouveler la musique du pays. Puissant dans le fond traditionnel, elle inventait son propre style, un mode musical à la lisière du passé et du présent. Elle utilisait l’ardin et le tidît, les luths de la tradition, mais s’autorisait aussi des inventions franchement osées depuis le jour où elle avait trouvé des parentés entre la musique pentatonique mauritanienne traditionnelle et le blues américain, à la radio et grâce aux disques de son père. Aujourd’hui considérée comme une des plus grandes musiciennes de son pays, Malouma ne fait que commencer sa conqu ête des autres contrées.



DIMANCHE 11 Mai 2008

20H30
Martin REITER Quartet (Autriche)

21H30
Ablaye Cissoko and Co (Sénégal)

Il est né au Sénégal au sein d’une famille de griots. C’est aussi un musicien de la jeune génération toujours à la recherche de sonorités nouvelles, d’une musique neuve et contemporaine. Pratiquant la kora depuis l’âge de 8 ans, il décroche son premier contrat en 1986 dans un hôtel de Saint-Louis. Depuis conquis par la douceur de la ville, du fleuve Sénégal et de l’océan, et parce que « c’est ainsi », il y vit, lui, le Mandingue dont les racines familiales remontent jusqu’au cœur du Mali actuel, à l’époque où l’empereur Soundjata Keita régnait sur le royaume mandingue. Ablaye Cissoko est l’héritier de cette grande histoire, lui le fils de griot. Mais à sa manière : plus de chants relatant guerres tribales et conquêtes guerrières, mais un jeu musical limpide et moderne soutenu par une voix enveloppante sereines, loin des embardées parfois raides de certains joueurs de kora.

 

23H00
Mike Del FERRO Trio (Etats-Unis)

Natif d’Amsterdam, il a commencé sa carrière à étudier le piano classique à l’âge de neuf ans. Après une chute dans l’amour avec le jazz, il s’est concentré sur études et, par la suite a reçu un Master of Music de musique contemporaine du Conservatoire d’Amsterdam. Il a enregistré des dizaines d’albums dans de nombreux genres différents de Dixieland à la salsa et a arrangé la musique pour le cinéma. Mike Del Ferro est directeur de Jazz Programs of American Voices, où il parcourt le monde en effectuant des pays allant de la Lettonie et le Turkménistan, au Myanmar et au Vietnam, le Sénégal avec le Festival de Jazz de Saint-Louis. En outre il coordonne la programmation artistique pour American Voices’jazz. Fils d’une chanteuse d’opéra, Mike a grandi avec l’opéra et la musique classique ce qui lui a donné l’idée de combiner avec Opéra Jazz. Il se raconte en ses termes « Mes premiers souvenirs d’enfance sont de mon père, que je voyais chanter à la maison, lors des concerts, avec des amis … , il est évident avec cette toile de fond que je veux faire de la musique et pris mon premier cours de piano à neuf ans. Comme je suis devenu vieux j’ai découvert la liberté du jazz et de la musique contemporaine et développé une passion pour la lecture du grand jazz. »

 

Clôture du festival 2008

Pour clore la 16e édition, comme l’année dernière, la scène du Quais des Arts organisera la rencontre de deux instruments : le piano venu d’Europe et la Kora bien de chez nous. Del Ferro et Ablaye Cissoko dialogueront, échangeront chacun ancré dans son héritage musical.

Un mois après le défilé de NDART, une association qui a pour mission d’aider et d’accompagner les stylistes, les couturiers, et tout ce qui est affiliés au métier de la mode dans la région de Saint-Louis , un autre défilé de mode nous est offert de nouveau par « Sira Vision. »
En effet la musique et la mode ont choisi la ville de Saint-Louis pour rivaliser de créativité. En effet suite à un accord entre « Sira Vision » et « Saint-Louis Jazz », la structure que dirige Mme Collé Ardo Sow présentera chaque soirée un défilé. Une boutique d’exposition vente sera également disponible sur le site du Quais des Arts. Ceux qui auront été charmés par la beauté des modèles présentés la veille pourront les trouver sur place sur le site.

 



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