L'Ambassade de France
(Service de Coopération et
d'Action Culturelle (SCAC)) offre
African Jazz Roots Quintet
pour la 18e édition .
Cette année, nous avons décidé de construire un espace au sein duquel nous pouvons nous exprimer sans aucune contrainte sinon celle de nous faire plaisir. Depuis la naissance du festival et sous différentes formes sa scène a permis la rencontre de plusieurs artistes de cultures et de nationalités différentes mus par la seule envie de donner généreusement mais aussi celle de recevoir de l'autre. L’orchestre Eurafrique, African Projet, Saint-Louis Jazz Orchestra, ont été certes des centres de rencontres mais il nous faut aller plus loin, investir d’autres horizons.
Comme le disait si bien Ablaye Cissoko en 1999 : « Je suis héritier d’une tradition, d’un patrimoine musical fondement de mon identité et de ma culture, il me distingue de tout autre musicien d’une autre partie du monde ; mon ambition, bien que rivée à cette richesse est d’aller à la rencontre d’autres sonoritès détenues par d’autres hommes et femmes. Saint-Louis Jazz m’a ouvert une voie, il nous faut tout explorer. »
Nous autres musiciens de Saint-Louis, Henri Guillabert, Cissoko, Jamal, Fodé, Khabane Thiam et bien d’autres avons décidé d’envoyer des messages à tous les musiciens pour qu'ensemble nous écrivions de nouvelles partitions à léguer aux générations futures.
Le Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France a rendu possible ce rêve d'aller plus loin que les "beufs". Il a accepté de financer la "Résidence" qui regroupe (Simon Goubert, Ablaye Cissoko, Babou Ngom, Darry Hall et Ousamne Bâ) ces musiciens qui se sont choisis.
Ils ont été les "Révélations" de la derniére édition et ont ardemment souhaité écrire de nouvelles partitions avec le souhait de les faire voyager ailleurs.
Ils ont dit en chœur :" A partir de Saint-Louis nous souhaitons aller à la découverte d'une partie des racines africaines du jazz "